Dispositif militaire d‘insertion socioprofessionnelle pour les jeunes des Outre-mer éloignés de l‘emploi

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Ils parlent du SMA

MARTINIQUE : un jour dans la vie de Priscille, volontaire technicienne épanouie

Créola, supplément féminin de France Antilles, consacre sa rubrique économique "Elles font le job" à Priscille. Cette jeune martiniquaise s'est engagée comme volontaire technicienne au Régiment du SMA de la Martinique. Elle encadre des volontaires de la filière Agent de Prévention et de Sécurité. Récit d'une journée au service des autres et de son avenir.

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source : (c) Créola - mars avril 2017

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Témoignages sur le SMA

 

Paroles de volontaires  

Willy, 19 ans

"On apprend notre métier dans le régiment, en montant, démontant, remontant un chantier. J’ai aussi passé le permis VL (véhicule léger). Et la remise à niveau scolaire (RAN), où l’on nous fait faire du français et des mathématiques, m’a beaucoup aidé car j’avais pas mal de retard. Ça nous sert pour la formation."

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Myriam, 25 ans

"Vivre ensemble n’est pas toujours simple, mais on apprend à garder son calme et à accepter les autres tels qu’ils sont. La formation d’aide à la personne me permet d’approfondir mes connaissances et je touche une solde tous les mois."

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Paroles de cadres  

Capitaine I.,
commandant la 4° compagnie de formation professionnelle

"Je voudrais que nos stagiaires puissent s’épanouir dans leur vie professionnelle et personnelle. Il est aussi très important que les familles des jeunes ou leur entourage, quand ils en ont, soient des moteurs ; qu’ils les encouragent dans leur choix et les aident ainsi à réussir.

Il ne faut pas les retenir, mais les laisser se former, partir en métropole s’ils en ont l’occasion. C’est leur avenir qui est en jeu."

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Adjudant K.,
Chef de la section "Aide à la personne"

 

"La première chose dont ils ont besoin est d’attention et de cadre, mais aussi d’apprendre à se connaître et à s’aimer.
Cela demande une progression par palier, une valorisation de ce qu’ils font et de ce qu’ils sont. On ne doit pas prendre le risque, alors qu’on les a 6 à 12 mois avec nous, de les voir rester sur le bord de la route.

Je n’hésite pas à aider les jeunes à surmonter leurs préoccupations personnelles car s’ils vont bien, la base du travail est faite et ils pourront aller plus loin."

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[Découvrir d'autres témoignages]

(c) Virginie de Galzain "Le SMA : un enjeu d'avenirs"