Dispositif militaire d‘insertion socioprofessionnelle pour les jeunes des Outre-mer éloignés de l‘emploi

 Mappesma V3 blanche mini

Ils parlent du SMA

#Outremer : comment offrir des perspectives d'avenir aux jeunes

DOf43N1XUAAo8na La jeunesse des Outre-mer est en effet au cœur des préoccupations du gouvernement. Elle représente pas moins de 1,2 million de jeunes (2015), soit près de 50 % de la population globale des Outre-mer. Une jeunesse marquée par le chômage, la délinquance, les problèmes de mobilité, de déscolarisation, et de citoyenneté. Aujourd’hui, on estime que six jeunes d’Outre-mer sur dix ne sont ni en situation d’études, ni en situation d’emploi. Les Assises des Outremer ont été lancées début octobre. Elles vont durer sept mois. Durant ce temps, la parole va être donnée aux habitants de cette France périphérique.

Vendredi 17 Novembre à Paris, les Apprentis d’Auteuil, les Compagnons du devoir, le Secours catholique, et le Service militaire adapté organisent une journée "A l’école des Outre-mer, partageons nos talents".

Une journée de débat pour parler de cette jeunesse et mettre en valeur les richesses en matière d’éducation, de formation, d’insertion, mais aussi débattre des perspectives de développement.


 crédit photo : Caroline Vivant @AAuteuil

FranceAntilles-2016-03Le Régiment du service militaire adapté vient d'inaugurer un nouveau plateau pédagogique qui permettra à 16 jeunes par an de devenir des professionnels du chauffe-eau solaire et des panneaux photovoltaïques. 

En trois ans, le nombre de chauffe-eau solaires installés en Martinique est passé de 500 à 5 000 par an. Il y a donc des créations d'emplois à la clé, ce que le Régiment du service militaire adapté (RSMA) a bien compris, comme à son habitude, avec sa logique propre : « On ne produit pas des jeunes diplômés ici, mais des jeunes employables », a rappelé le colonel Boccon-Liaudet, chef de corps du RSMA.


Ainsi, le RSMA a inauguré jeudi 24/03/2016 un plateau pédagogique entièrement dédié aux énergies renouvelables. 80 mètres carrés de surface et autant en toiture, afin d'apprendre à 16 jeunes par an à devenir des professionnels des chauffe-eau solaires et des panneaux photovoltaïques, mais pas seulement. Ils sont aussi formés en électricité et en plomberie notamment. « Dans cette filière comme dans les 26 autres, nous bénéficions de l'appui de professionnels qui transmettent la passion de leur métier. C'est important pour des jeunes qui ont connu l'échec scolaire », ajoute le colonel Boccon-Liaudet.


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