Dispositif militaire d‘insertion socioprofessionnelle pour les jeunes des Outre-mer éloignés de l‘emploi

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Ils parlent du SMA

Le Monde : le premier ministre salue l'action du SMA en Martinique

lemonde 2017novLors de sa journée de visite en Martinique, le premier ministre a salué l’action de jeunes engagés volontaires partis secourir les habitants de Saint-Martin après le passage d’Irma.

Par Cédric Pietralunga, Martinique, envoyé spécial

Le RSMA s’inscrit dans les efforts menés par les départements d’outre-mer pour tenter de retenir leurs jeunes actifs. « Les Antilles françaises sont confrontées à un choc démographique majeur, avec un vieillissement accéléré de leur population », s’inquiète-t-on à Matignon. Chaque année, la Martinique perd 2 000 à 3 000 habitants, sur une population estimée à environ 380 000 personnes. Faute d’emploi, un nombre croissant de jeunes actifs sont obligés de partir en métropole ou de s’exiler à l’étranger.

« Il faut inciter ces jeunes à rester sur place et donc leur fournir des formations qui leur permettent de trouver du travail », explique l’entourage de M. Philippe.

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Le Certificat d’Aptitude Personnelle à l’Insertion, un passeport pour l'emploi

Soucieux de donner aux volontaires du Service militaire adapté (SMA) un maximum d’atouts pour s’insérer durablement dans la communauté nationale, le commandement du SMA décerne le Certificat d’Aptitude Personnelle à l’Insertion (CAPI).

Le CAPI, créé le 5 mai 2006 par une décision ministérielle publiée au bulletin officiel du ministère de l’Outre-Mer, valide l’acquisition de comportements (savoir-être et prêter secours) favorables à l’intégration du citoyen dans la société, de compétences professionnelles (savoir-faire) et de connaissances générales (savoir) facilitant l’insertion professionnelle.

Quel que soit le cursus de formation considéré (cursus court ou cursus long), quatre domaines fondamentaux de la formation font l’objet d’évaluations continues, systématiques, régulières et sans complaisance pour l’attribution du Certificat d’Aptitude Personnelle à l’Insertion, le CAPI :

Une formation générale : 150 à 200 heures d'acquisition de savoirs de base et obtenir le certificat de formation générale (CFG), examen de l’Éducation nationale.

Une formation citoyenne : 50 heures d’instruction civique et un contrôle continu d’un savoir-être comportemental pour obtenir une attestation de formation à la citoyenneté (AFC).

Une formation aux premiers secours : 20 heures pour apprendre à prévenir et à secourir son prochain, validées par le Certificat de sauveteur secouriste au travail (CSST).

Une formation professionnelle : 800 heures minimum pour apprendre un métier dans son savoir-faire technique et comportemental (respect des règles de sécurité et d’hygiène…) et décrocher l’attestation de formation professionnelle (AFP) sanctionnée par un jury de diplôme extérieur.


Le CAPI, affecté d’un numéro, est attribué par le général COMSMA, au volontaire stagiaire qui a obtenu les quatre modules. Les chefs de corps des unités du SMA reçoivent délégation aux fins d’attribuer, aux volontaires du SMA ayant réussi les modules de formation requis, le CAPI et l’AFC, à compter du 1er juillet 2006.

Comme pour les autres diplômes militaires, ils sont enregistrés dans les formations à l’aide d’une décision du corps comportant un N° et une date, et portant la signature du chef de corps. Une copie figure également dans le dossier des intéressés.

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